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Terrassement Hyères JM TerrassementHyères JM 07 50 58 77 81
Assainissement non collectif

Installation de fosse septique à Hyères

Étude de filière, choix du dispositif, terrassement et pose complète d’une installation d’assainissement non collectif.

Assainissement non collectif

Installer une fosse toutes eaux à Hyères et dans la vallée du Gapeau

Sur les hauteurs de Costebelle, au Mont des Oiseaux, du côté des Borréls, sur une partie de la presqu’île de Giens et dans une bonne moitié des communes du Gapeau, le tout-à-l’égout n’arrive tout simplement pas. La maison doit alors traiter ses eaux usées sur sa propre parcelle : c’est ce que l’on appelle l’assainissement non collectif, ou ANC. Toute habitation non raccordée au réseau public est concernée, qu’il s’agisse d’une construction neuve, d’une extension qui crée des pièces principales supplémentaires ou d’un bien dont l’installation n’a jamais été conforme.

Terrassement Hyères JM intervient sur la partie travaux de cette chaîne : le terrassement, la pose de la cuve, la mise en œuvre de la filière de traitement, les réseaux et le remblaiement soigné. L’étude de filière est réalisée par un bureau d’études indépendant, et la validation revient au SPANC de la collectivité. Ce partage des rôles n’est pas une formalité administrative : c’est lui qui garantit qu’un ouvrage enterré, invisible une fois refermé, fonctionnera pendant vingt ou trente ans sans faire remonter d’odeurs ni saturer le terrain.

3 mdes limites de propriété et des arbres
5 mde l’habitation
35 mde tout puits ou captage
1 à 3 jde chantier pour une maison courante
L’étude de filière commande tout le reste
Le point de départ

L’étude de filière commande tout le reste

Aucune installation sérieuse ne démarre sans étude de filière, aussi appelée étude de sol. Elle est réalisée par un bureau d’études spécialisé, pas par l’entreprise de travaux : c’est précisément cette indépendance qui fait sa valeur. Le technicien réalise des sondages à la tarière ou à la pelle, identifie les horizons rencontrés, repère une éventuelle nappe haute et procède à un test de perméabilité qui mesure la vitesse à laquelle le sol absorbe l’eau.

Dans notre secteur, les résultats varient énormément sur quelques centaines de mètres. La plaine maraîchère et les abords du Gapeau ou du Réal Martin donnent des argiles et des limons peu perméables, parfois avec une nappe proche du terrain naturel. Les restanques et les coteaux offrent des marnes, du poudingue, du schiste altéré ou du rocher franc à faible profondeur. Deux terrains voisins peuvent ainsi appeler deux filières totalement différentes.

L’étude fixe trois choses : la filière retenue, son dimensionnement selon le nombre de pièces principales du logement, et son implantation exacte sur la parcelle. C’est ce dossier, accompagné des plans, qui part au SPANC pour validation avant travaux. Tant que cet accord n’est pas donné, la pelle ne sort pas.

Dimensionnement

Combien de pièces principales, et pour quel volume

Le dimensionnement d’une installation d’assainissement non collectif ne se calcule pas sur le nombre d’habitants, qui varie dans le temps, mais sur le nombre de pièces principales du logement. Une pièce principale est destinée au séjour ou au sommeil : salon, salle à manger, chambres. La cuisine, la salle d’eau, les toilettes, le cellier, le garage et les dégagements n’entrent pas dans ce décompte. Une extension qui crée une chambre supplémentaire modifie donc le dimensionnement et impose de repasser par le SPANC.

Sur cette base, la fosse toutes eaux est retenue avec un volume adapté, et la surface de traitement en découle. Plus la perméabilité est faible, plus la surface nécessaire augmente : c’est la raison pour laquelle un terrain argileux de la plaine demande souvent davantage de place qu’un terrain sableux, à logement identique. Si la surface disponible ne suffit pas, la filière change ; on ne réduit jamais l’ouvrage pour le faire entrer dans le jardin.

  • Nombre de pièces principales relevé sur les plans et non déclaré de mémoire
  • Volume de fosse toutes eaux adapté au logement, extensions comprises
  • Surface de traitement calculée à partir du test de perméabilité
  • Pente disponible entre la sortie des eaux usées et le dispositif
  • Présence éventuelle d’une nappe haute et niveau de battement
  • Exutoire disponible en cas de filière drainée
  • Accès des engins et distance de déchargement de la cuve
  • Recul de 3 m des limites et des arbres, 5 m de la maison, 35 m d’un puits
Les filières

Quelle solution pour quel terrain

Une installation d’assainissement non collectif se lit toujours en deux temps : un prétraitement, puis un traitement. Le prétraitement, c’est la fosse toutes eaux, qui reçoit l’ensemble des eaux usées de la maison, eaux vannes et eaux ménagères confondues, et y retient les matières. Le traitement, c’est l’ouvrage qui épure réellement l’effluent avant son infiltration ou son rejet. C’est lui qui change d’un terrain à l’autre.

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    Épandage souterrain en tranchées d’infiltration

    La solution de référence quand le sol est suffisamment perméable et la surface disponible. L’effluent sortant de la fosse est réparti par un regard dans plusieurs tranchées garnies de gravier, où des drains le distribuent ; le sol en place assure l’épuration et l’infiltration. Peu d’entretien, aucune consommation électrique, mais une emprise importante au jardin.

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    Filtre à sable vertical non drainé

    Quand le sol de surface est trop fin ou trop argileux mais que l’infiltration reste possible en profondeur, on reconstitue un massif de sable lavé qui joue le rôle du sol naturel. L’eau traitée s’infiltre ensuite sur place.

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    Filtre à sable vertical drainé

    Même principe, mais l’eau traitée est collectée en fond de massif et dirigée vers un exutoire : fossé, cours d’eau, puits d’infiltration autorisé. On y a recours lorsque l’infiltration est impossible, typiquement sur argile compacte ou sur rocher franc. L’existence d’un exutoire est alors la condition préalable.

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    Tertre d’infiltration

    Lorsque la nappe est haute ou que le rocher affleure, on remonte le dispositif : le massif filtrant est monté en surface, en relief, souvent avec un poste de relevage. Le résultat est visible dans le jardin, ce qui demande d’anticiper l’intégration paysagère.

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    Filtres compacts et micro-stations

    Zolithe, coco, laine de roche pour les filtres compacts ; culture libre ou culture fixée pour les micro-stations. Emprise très réduite, mais contraintes propres que détaille notre page dédiée à la micro-station d’épuration.

Déroulé de chantier

Ce qui se passe réellement sur la parcelle

Une installation neuve se joue en quelques jours, mais chaque phase conditionne la suivante. Voici l’enchainement tel que nous le conduisons sur une maison individuelle du secteur hyérois.

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    Reconnaissance et implantation

    Relevé des accès, repérage des réseaux existants par déclaration préalable, piquetage du dispositif selon le plan validé par le SPANC. On vérifie sur le terrain les reculs réglementaires, la position des arbres et celle du point de sortie des eaux usées sous la maison.

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    Protection et décapage

    Mise de côté de la terre végétale, protection des accès et des revêtements existants, création d’une piste de circulation pour la pelle et le camion. Sur un terrain déjà aménagé, cette phase prépare la remise en état de fin de chantier.

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    Terrassement de la fouille

    Ouverture de la fouille de la fosse et des tranchées de traitement, au gabarit et à la profondeur définis. Si l’on rencontre du poudingue ou du rocher franc, on passe au brise-roche ; c’est l’aléa le plus fréquent sur les coteaux et il pousse les coûts à la hausse.

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    Lit de pose et mise en place de la cuve

    Réalisation d’un lit de sable stabilisé parfaitement dressé, descente de la fosse toutes eaux, calage à la lunette. La cuve est remplie d’eau claire au fur et à mesure du remblaiement latéral en sable, pour équilibrer les poussées et éviter toute déformation.

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    Traitement, ventilations et réseaux

    Pose du géotextile et du gravier lavé, des drains et du regard de répartition, raccordement de la canalisation d’amenée avec une pente régulière. Mise en place de la ventilation primaire et de la ventilation secondaire avec extracteur en toiture, toutes deux obligatoires, et du bac dégraisseur uniquement si la cuisine est éloignée de la fosse.

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    Contrôle de bonne exécution, fouilles ouvertes

    Étape à ne jamais manquer : le SPANC passe avant remblaiement pour vérifier la conformité de l’ouvrage réalisé. Nous laissons les fouilles ouvertes et les niveaux visibles jusqu’à cette visite. Refermer avant le contrôle, c’est prendre le risque de tout réouvrir.

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    Remblaiement et remise en état

    Remblai en matériaux sélectionnés, sans cailloux anguleux ni gravats, légère surcote pour absorber le tassement, repose de la terre végétale, nivellement et évacuation des excédents. Les tampons restent accessibles.

Vivre avec son installation sans l’abîmer
Après la pose

Vivre avec son installation sans l’abîmer

Un dispositif de traitement enterré est fragile pour deux raisons : il travaille par gravité, et il a besoin d’oxygène. Toute charge qui compacte le sol au-dessus du massif filtrant réduit sa capacité d’infiltration et peut le colmater définitivement. Il est donc interdit d’y circuler ou d’y stationner, même occasionnellement, et interdit d’y planter des arbres dont les racines viendraient chercher l’humidité dans les drains.

Sur la zone de traitement, on se limite à un gazon ou à des plantes couvrantes à enracinement superficiel. Pas de terrasse, pas de dalle, pas de piscine, pas de cabanon, pas de potager profondément bêché. Cela se pense au moment du projet : c’est souvent le vrai sujet de la réunion d’implantation, bien plus que la technique elle-même. Quand un projet de piscine ou une allée carrossable est envisagé à moyen terme, mieux vaut le dire dès le départ pour caler l’implantation une bonne fois.

Le mistral, très présent ici, joue en faveur d’une ventilation secondaire correctement posée : un extracteur bien placé en toiture, au-dessus du faîtage et à l’écart des ouvrants, règle la quasi-totalité des problèmes d’odeurs. La suite de la vie de l’ouvrage relève de l’entretien courant.

Nivellement du remblai au-dessus d’un épandage d’assainissement non collectif
Le remblai est repris avec une légère surcote : le sol se tasse dans les mois qui suivent.
Questions fréquentes

Ce que les propriétaires nous demandent avant de lancer les travaux

Les points ci-dessous reviennent à presque chaque rendez-vous d’implantation. Les réponses valent pour une maison individuelle du secteur hyérois et de la vallée du Gapeau.

Faut-il une autorisation avant de faire poser une fosse ?

Oui. Le dossier de conception, appuyé sur l’étude de filière, doit être déposé au SPANC de la collectivité, qui valide le projet avant tout démarrage. En construction neuve, ce dossier accompagne généralement la demande de permis de construire. Lancer les travaux sans cet avis expose à devoir tout reprendre, puisque le contrôle de bonne exécution portera sur un ouvrage qui n’aura jamais été approuvé sur le papier.

Combien de temps dure le chantier ?

Sur un terrain accessible, sans rocher ni contrainte particulière, une installation complète se réalise en un à trois jours de travail effectif. Il faut y ajouter le délai d’intervention du SPANC pour le contrôle avant remblaiement, qui dépend de son planning et qui immobilise le chantier fouilles ouvertes. Un terrassement en rocher, un accès étroit ou un tertre avec relevage allongent sensiblement ce calendrier.

Peut-on installer une fosse sur un terrain en pente ?

Oui, et la pente est même un avantage lorsqu’elle permet un écoulement gravitaire franc. Elle devient contraignante au-delà d’une certaine inclinaison, car les tranchées d’infiltration doivent rester horizontales : on les dispose alors en courbes de niveau, quitte à créer des redans ou à s’appuyer sur des restanques existantes. Sur les coteaux du Revest ou de Sollès-Toucas, c’est la configuration habituelle.

La fosse doit-elle recevoir les eaux de pluie ?

Surtout pas. Une fosse toutes eaux reçoit les eaux vannes et les eaux ménagères, rien d’autre. Y diriger des gouttières ou un drainage noierait le dispositif de traitement et ruinerait son fonctionnement biologique. Les eaux pluviales se gèrent par un réseau séparé, vers une infiltration dédiée ou un exutoire, ce que traite notre page drainage de terrain.

Que se passe-t-il si le tout-à-l’égout arrive plus tard dans la rue ?

Lorsque le réseau public dessert la parcelle, le raccordement devient obligatoire dans le délai fixé par la réglementation, et l’installation autonome doit être mise hors service : vidange par un vidangeur agréé, puis comblement ou dépose de la cuve. Nous traitons ce cas de figure sur la page raccordement au tout-à-l’égout.

Le silo assainissement

Poursuivre la lecture

L’installation neuve n’est qu’une entrée parmi d’autres. Selon votre situation, les pages suivantes répondent plus précisément à votre question. Le sommaire complet se trouve sur la page fosse septique.

Secteur d’intervention

Hyères, l’est toulonnais et la vallée du Gapeau

Nous installons des dispositifs d’assainissement non collectif à Hyères et dans les communes voisines, avec une présence forte là où le réseau collectif est absent : les hauteurs, les écarts agricoles et la vallée du Gapeau. Chaque commune dispose de sa page dédiée, avec les particularités de sol et l’organisation locale du SPANC.

Un projet d’installation neuve ? Parlons-en sur le terrain

Envoyez-nous votre étude de filière si vous l’avez déjà, ou appelez-nous simplement pour caler une visite. M. Molinas se déplace, regarde les accès, la nature du terrain et l’implantation possible, puis vous remet un devis détaillé poste par poste. Téléphone : 07 50 58 77 81 — contact@terrassementhyeres.fr

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