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Terrassement Hyères JM TerrassementHyères JM 07 50 58 77 81
Démolition et évacuation

Évacuation de gravats à Hyères

Tri à la source, bennes adaptées à votre accès et transport vers des filières agréées, justificatifs à l’appui.

Démolition et évacuation

Sortir les déchets du chantier, dans les règles et sans mauvaise surprise

Tout chantier de terrassement, de démolition ou de rénovation produit des matériaux dont il faut se débarrasser : béton cassé, tuiles, carrelage, terre végétale excédentaire, souches, bois, ferraille, plaques de plâtre. Ce poste, souvent sous-estimé au moment du chiffrage, pèse pourtant lourd dans le budget final et engage la responsabilité du maître d’ouvrage jusqu’à la destination finale des déchets.

Terrassement Hyères JM assure l’évacuation des gravats sur Hyères (83400), la presqu’île de Giens, la plaine maraîchère, Costebelle, Le Mont des Oiseaux, les Borréls et l’ensemble de l’est toulonnais. Nous intervenons à la suite de nos propres chantiers, mais aussi en prestation seule, pour un particulier qui a déposé lui-même une cloison ou pour un artisan qui n’a ni benne ni camion.

Notre logique est simple : trier à la source, charger dans le bon contenant, acheminer vers la bonne filière et conserver la traçabilité. Un chantier bien organisé coûte moins cher à évacuer qu’un tas mélangé, car les déchets inertes se traitent à un tarif bien inférieur à celui des déchets en mélange.

Cette page complète notre pilier démolition et évacuation en détaillant le tri, les volumes, les bennes et les contraintes d’accès propres à nos communes.

5 fluxInertes, bois, métaux, végétaux, non dangereux
+20 à 40 %Foisonnement moyen des matériaux excavés
BordereauTraçabilité remise pour chaque enlèvement
07 50 58 77 81Estimation du volume sur site
Trier à la source plutôt que démêler à l’arrivée
Le geste qui fait la différence

Trier à la source plutôt que démêler à l’arrivée

Un déchet inerte propre, c’est-à-dire du béton, de la brique, de la tuile, du carrelage ou des cailloux sans mélange, part vers une plateforme de recyclage où il sera concassé puis réemployé en remblai ou en couche de forme. Son traitement est le moins coûteux de tous. Ajoutez-y un sac de plâtre, un morceau de polystyrène ou quelques planches, et le chargement bascule en déchets non dangereux en mélange, dont le tarif est bien plus élevé.

Nous organisons donc le tri dès l’ouverture du chantier, avec des zones de stockage distinctes ou plusieurs contenants selon le volume. Les principaux flux que nous séparons sont les inertes, le bois, les métaux et ferrailles, les déchets verts et souches, et les déchets non dangereux en mélange. Les plaques de plâtre suivent une filière spécifique car le sulfate qu’elles contiennent perturbe le recyclage des inertes.

Ce réflexe coûte quelques minutes de manutention par jour et fait souvent gagner une part significative sur la facture d’évacuation. C’est aussi ce qui permet de valoriser réellement les matériaux plutôt que de les enfouir.

Déroulé

Comment nous organisons une évacuation

De l’estimation du volume à la remise des justificatifs, chaque étape est préparée avant l’arrivée du premier camion.

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    Estimation du volume réel

    Nous mesurons ou estimons le cubage à sortir en tenant compte du foisonnement, c’est-à-dire de l’augmentation de volume des matériaux une fois excavés ou cassés. Nous évaluons aussi la densité : du béton atteint vite la limite de charge d’un camion bien avant de remplir la benne, tandis que des déchets verts saturent le volume sans peser lourd.

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    Choix du contenant et de l’emplacement

    Selon le volume et l’accès, nous retenons un big bag, une petite benne, une benne de chantier classique ou un camion à rotations. L’emplacement est choisi pour ne pas bloquer la circulation ni abîmer un revêtement : nous posons des cales ou des plaques de répartition sur les allées fragiles et les enrobés récents.

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    Démarches de stationnement et d’occupation

    Poser une benne sur la voie publique suppose une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune, parfois assortie d’un arrêté de circulation. Dans le centre ancien d’Hyères, où les ruelles étroites et les sens uniques compliquent la manœuvre du porteur, cette démarche s’anticipe de plusieurs jours. Nous la préparons avec vous et adaptons le gabarit du véhicule quand la rue l’impose.

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    Chargement et séparation des flux

    Le chargement se fait à la pelle, au chargeur ou à la main selon la configuration. Les matériaux sont répartis dans les contenants correspondants, les éléments valorisables comme les ferrailles sont mis de côté, et les bennes sont bâchées avant tout déplacement pour éviter les envols, un point non négociable les jours de mistral.

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    Transport vers les filières agréées

    Chaque flux rejoint une installation autorisée à le recevoir : plateforme de recyclage des inertes, centre de tri pour les déchets non dangereux, filière métal, plateforme de compostage ou de broyage pour les végétaux. Nous privilégions les exutoires proches d’Hyères et de l’aire toulonnaise pour limiter les kilomètres et donc le coût des rotations.

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    Traçabilité et nettoyage final

    Les enlèvements donnent lieu à des justificatifs de dépôt, bons de pesée ou bordereaux de suivi selon la nature des déchets. Nous les conservons et vous les transmettons : ce sont eux qui prouvent que les matériaux ont rejoint une destination légale. Le chantier est ensuite balayé et la voirie empruntée nettoyée.

Estimer juste

Volume apparent, volume réel et foisonnement

La première source d’erreur dans un devis d’évacuation tient à la confusion entre le volume en place et le volume une fois sorti. Lorsqu’on excave un sol ou qu’on casse une dalle, la matière se décompacte et occupe sensiblement plus de place qu’avant : c’est le foisonnement. Selon la nature du matériau, l’augmentation va de quelques pour cent pour un sable propre à une part bien plus importante pour des argiles, des limons ou du rocher fragmenté. Autrement dit, un décaissement qui représente dix mètres cubes sur le plan en remplit sensiblement plus dans les bennes.

La seconde source d’erreur est la densité. Un camion est limité par son poids total autorisé avant de l’être par le volume de sa benne. Avec du béton, de la terre humide ou du poudingue, la charge maximale est atteinte alors que la benne n’est remplie qu’en partie : il faut donc compter davantage de rotations. À l’inverse, des branchages ou des isolants remplissent le volume sans jamais approcher la limite de poids. Nous raisonnons donc toujours en tonnes et en mètres cubes, jamais en nombre de bennes seul.

Ces deux paramètres expliquent pourquoi une estimation à distance, sur simple description téléphonique, reste approximative. Une visite rapide sur site nous permet de voir la nature réelle des matériaux, l’humidité du sol et l’accès, et donc de donner un chiffre fiable plutôt qu’une fourchette large. Sur les chantiers de remblai et déblai, nous cherchons d’abord à réemployer sur place ce qui peut l’être : chaque mètre cube qui ne part pas est un mètre cube qui n’est ni transporté ni facturé en traitement.

Brûlage et dépôt sauvage : deux interdits fermes
Cadre réglementaire

Brûlage et dépôt sauvage : deux interdits fermes

Brûler des déchets de chantier ou des végétaux à l’air libre est interdit. Dans le Var, la sensibilité au risque incendie rend cette interdiction encore plus stricte, avec des périodes où tout emploi du feu est proscrit à proximité des espaces naturels. Les déchets verts issus d’un débroussaillement ou d’un abattage doivent partir en broyage ou en compostage, pas en fumée.

Le dépôt sauvage, même de matériaux inertes, même dans un vallon discret ou au bord d’un chemin, constitue une infraction lourdement sanctionnée, et la responsabilité remonte jusqu’au producteur des déchets. Confier ses gravats à un intervenant qui ne fournit aucun justificatif expose donc directement le propriétaire. C’est la raison pour laquelle nous documentons systématiquement nos enlèvements.

Cas particulier : si le bâti concerné est ancien et susceptible de contenir de l’amiante, un repérage avant travaux est obligatoire. Il relève d’un opérateur qualifié indépendant : nous ne le réalisons pas, mais nous en exigeons le rapport avant d’intervenir, car ces matériaux relèvent d’une filière spécialisée distincte.

Terrain de jeu

Accès, stationnement et voisinage à Hyères

L’évacuation se heurte rarement à un problème technique : la difficulté est presque toujours logistique. Dans le centre ancien d’Hyères, les ruelles étroites, les pentes et les stationnements permanents interdisent souvent la pose d’une benne classique. Nous travaillons alors avec des contenants réduits, des big bags enlevés par grue auxiliaire, ou un camion de plus petit gabarit qui multiplie les rotations. Le coût se déplace vers le transport, mais le chantier reste possible.

Dans les lotissements de La Crau, de La Farlède ou des hauteurs de Carqueiranne, la contrainte change de nature : voirie étroite en impasse, aire de retournement limitée, revêtements récents que l’on ne veut pas marquer, régime de copropriété imposant des horaires. Nous repérons ces points à la visite et calons les créneaux d’intervention en conséquence, en prévenant le voisinage quand la manœuvre gêne temporairement.

Sur les parcelles de la plaine maraîchère et le long du Gapeau, c’est la portance qui commande : après un épisode pluvieux, un porteur chargé s’enlise en quelques mètres sur des limons détrempés. Nous créons alors une piste empierrée provisoire ou décalons l’enlèvement de quelques jours, ce qui coûte toujours moins cher qu’un dépannage et une remise en état du terrain.

  • Estimation du volume et de la densité sur site
  • Conseil sur le tri à organiser avant notre venue
  • Fourniture de big bags, bennes ou camion à rotations
  • Préparation des demandes d’occupation de voirie
  • Protection des revêtements et des réseaux apparents
  • Chargement mécanisé ou manuel selon l’accès
  • Séparation des inertes, métaux, bois et végétaux
  • Bâchage systématique avant tout déplacement
  • Transport vers des installations autorisées
  • Justificatifs de dépôt et bordereaux remis au client
  • Réemploi sur place des matériaux réutilisables
  • Balayage du chantier et nettoyage de la voirie
Chargement de gravats à la pelle pour évacuation en filière agréée près d’Hyères
Un chargement trié coûte moins cher à traiter qu’un mélange, à volume égal.
Questions fréquentes

Évacuation de gravats : vos questions

Ce que nos clients particuliers et professionnels nous demandent le plus souvent.

Comment est calculé le prix d’une évacuation ?

Trois éléments se combinent : le transport, c’est-à-dire le nombre de rotations et la distance jusqu’à l’exutoire ; le traitement, facturé à la tonne ou au mètre cube par l’installation qui reçoit les déchets, avec un tarif très différent entre inertes propres et déchets en mélange ; enfin la main-d’œuvre et l’engin nécessaires au chargement. Un accès difficile ou un chargement manuel alourdit mécaniquement ce dernier poste.

Intervenez-vous si je n’ai pas fait les travaux avec vous ?

Oui, l’évacuation peut être commandée seule. Nous débarrassons régulièrement des gravats laissés par un chantier terminé, des déblais stockés depuis des mois au fond d’un jardin, ou les suites d’une démolition réalisée par le propriétaire lui-même. Nous demandons simplement à connaître la nature exacte des matériaux avant de venir, afin d’amener le contenant adapté et de viser la bonne filière.

Puis-je garder la terre végétale sur ma parcelle ?

C’est souvent la meilleure solution, à condition qu’elle soit saine et que vous ayez un usage pour elle : rehausse de massifs, modélisation d’un talus, remise en forme après travaux. Nous la stockons alors à part, sans la mélanger aux déblais profonds, car ses qualités agronomiques disparaissent dès qu’elle est brassée avec de l’argile ou des gravats. Voyez notre page décapage de terre végétale.

Quels justificatifs recevrai-je ?

Selon la nature des déchets et l’installation réceptrice, vous recevez un bon de dépôt, un ticket de pesée ou un bordereau de suivi. Ces documents attestent que les matériaux ont été remis à une filière autorisée. Conservez-les : ils vous protègent, puisque la responsabilité du producteur de déchets peut être recherchée jusqu’à leur élimination finale.

Faut-il une autorisation pour poser une benne devant chez moi ?

Si la benne repose sur un terrain privé, non. Dès qu’elle occupe la voie publique, un trottoir ou une place de stationnement, une autorisation communale est nécessaire, parfois accompagnée d’un arrêté temporaire. Le délai d’instruction varie selon les communes ; nous vous indiquons la marche à suivre dès le devis pour que le calendrier du chantier n’en pâtisse pas.

Pouvez-vous réemployer les gravats sur place ?

Quand c’est techniquement possible, oui, et nous le proposons systématiquement. Des bétons concassés peuvent servir de couche de forme sous une allée, des déblais sains combler une fouille ou modeler un talus. Le réemploi réduit à la fois le coût de traitement et celui d’apport de matériaux neufs. Il suppose toutefois des matériaux compatibles avec l’usage visé : nous en jugeons sur site.

À lire aussi

Les prestations associées à l’évacuation

L’évacuation intervient presque toujours à la suite d’un autre poste de travaux.

Notre matériel et nos engins
Zone d’intervention

Hyères, l’est toulonnais et la vallée du Gapeau

Nous évacuons sur l’ensemble du secteur, du littoral aux communes de l’intérieur.

Des gravats à faire disparaître ? Dites-nous ce qu’il y a à sortir.

Nous estimons le volume, choisissons le contenant adapté à votre accès et vous remettons les justificatifs de dépôt. Appelez le 07 50 58 77 81, écrivez à contact@terrassementhyeres.fr ou décrivez votre besoin depuis la page contact.

07 50 58 77 81